Combien de faire part de naissance faut-il envoyer ?

Récemment deux de mes collègues sont revenues de congé mat’ et les mamans que nous sommes ont lancé un débat ul-tra-ca-pi-tal pour les futures et jeunes mamans d’un premier enfant : Faut il encore envoyer des faire part de naissance en 2022 – 2023 ? 💌
Mais pour répondre à cette question de fond, j’ai préféré les renvoyer sur une question plus pratique et surtout plus précise. Une question qui, selon moi, permet de savoir si cela vaut le coût (ou pas) de se lancer dans la production des faire parts 🤨. A savoir : à combien de personnes ont-elles envoyé (ou voulaient-elles envoyer) un faire part de naissance ?
Car oui, c’est là que se cache le vrai débat !
Selon le rôle social qu’on donne aux faire-part annonçant l’arrivée d’un mini-vous, on peut savoir si le faire-part est toujours d’actualité dans le chemin de croix des futurs jeunes parents 😇

A qui faut il envoyer un faire-part de naissance ?

🫲 A ma gauche il y a les puristes,
ceux qui voient le faire part comme le messager d’une bonne nouvelle et qui souhaitent l’envoyer au seul cercle familial proche, voire aux amis les plus chers.
En gros : ceux que vous avez (ou auriez) invité à votre mariage ; soit une quinzaine en moyenne et jusqu’à une trentaine de faire-part dans les grosses familles.

🫱 A ma droite il y a les opportunistes,
ceux qui voient le faire part comme l’occasion de susciter un cadeau de naissance bienvenu à l’heure de s’équiper de tout un lot de matériel de puériculture hors de prix.
Pour ceux-ci (et sans les juger) le faire-part sera l’occasion de diffuser au maximum l’url de la liste de naissance, et nécessite donc un très large spectre de diffusion : la famille, les copains, les collègues de travail, les clients, le club de bridge des grands parents, et j’en passe et des meilleurs.
Selon leurs ambitions il faudra prévoir une bonne quarantaine de faire-part (arrondissez à 50).
Mais par politesse il faudra aussi penser au carton de remerciement à adresser aux destinataires se fendant d’une participation à la liste de naissance et que vous n’aurez pas l’occasion de croiser de sitôt (comptez sur la moitié de vos faire-part)

🙌 Et au milieu, il y a…
les jeunes parents super-trop-fiers qui ont envie d’annoncer ça à tout le monde, mais sans non plus investir dans une campagne de marketing semi-professionelle.
Ceux-ci l’envoient à la famille, mais en profitent aussi pour reprendre contact avec leur grande tante et les cousins éloignés, sans oublier d’envoyer une carte groupée à leurs collègues (c’est quand même plus classe qu’un SMS avec une photo 😙) et le petit mot pour la sage femme qui les a si bien accompagné.
Dans ce cas-ci il faut prévoir une trentaine de faire-part.

L’astuce pour acheter le bon nombre de faire-parts

Au final l’idée est bien de faire votre liste de destinataires AVANT d’avoir besoin d’envoyer les faire-part. Idéalement mettez vous sur le sujet 3 mois avant la date de l’accouchement. Cela vous donnera un nombre, puis vous ajoutez 5 à 10 faire-parts pour votre album souvenir, la grand mère qui en voudra pour ses copines, le médecin de famille qu’on aura évidement oublié etc…

Idéalement choisissez ou créez votre modele à la même période, car une fois que votre progéniture sera là… vous aurez autre chose à penser.
Et rassurez vous, lorsque numéro 2 ou numéro 3 arrivera, il suffira de reprendre la même liste et le même modèle de faire part (qu’il suffira d’upcycler en changeant les motifs ou les couleurs 😜). Et le tour est joué !

D’ailleurs si vous voulez j’ai d’autres astuces pour préparer vos faire parts de naissance 😘

[Travaux] Vivre (en famille) dans les travaux

Je me suis rendue compte que j’avais donné une vision un peu « propre » des travaux dans mon précédant post 😅
Et c’est plutôt normal puisque une partie des photos datent du jour où ils ont installés les protections (avant de casser et découper pas mal de choses 👷🏻‍♂️).
De la même manière les mômes avaient l’air sage sur ces photos. Et bien c’est FAUX !
Laissez moi donc vous raconter ce que c’est de vivre dans les travaux avec une petite famille

Chantier et propreté

En vrai, les travaux, c’est dégueu.
J’ai beau avoir une super équipe d’ouvriers qui font gaffe à ne pas trop nous envahir et qui nettoient leur spot en fin de journée… Mon quotidien est rentrer du boulot et nettoyer nos lieux de vie pour ne pas répandre encore plus la crasse.
Le pire c’est que mon aspirateur a rendu l’âme en plein dans la phase d’installation des chauffages (dans l’ancienne partie de la maison). Il y avait donc de la poussière de plâtre partout, au point que j’ai pété un câble ce jour là.
Mes extérieurs étaient déjà dégelasses, mais là on dépassait tous les seuils psychologique pour l’intérieur !
J’ai beau savoir que ça ne va durée qu’un mois de plus… j’en ai marre.


J’ai le vaporeto et le chiffon à vitre qui me démangent !

Chantier et sécurité des enfants

Comment est ce qu’on vit dans une maison en travaux avec des enfants pendant près de 4 mois ?
Et bien on s’organise, on communique, et on apprend à faire des concessions.
A commencer d’ailleurs par les concessions.

Car vous pensez bien qu’a vous voir monter l’échafaudage avec l’entrepreneur ou à faire des visites de chantier, les gosses n’ont qu’une envie c’est faire pareil. Et alors qu’on voudrait qu’ils restent loin de tout ce qui pourrait représenter un danger… on fini par négocier plutôt leur rapport à ces zones de danger.

Oui, elles peuvent jouer dans la cours quand il n’y pas les ouvriers : à condition qu’elles aient balayé la zone de jeux avant et appelle pour qu’on ramasse les clous et autres dangers qu’elles y trouveraient.
Oui, elle peuvent monter sur réchauffage : à condition qu’on soit là et qu’elles ne dépassent pas le 1er étage.

J’entend déjà vos dents grincer à l’énumération de ces comportements à la limite de la décence éducative. Et pourtant…. Vivre sur un chantier ça vous apprend à négocier entre les angoisses parentales et les risques acceptables.
Car il n’est pas entendante que les filles restent sagement dans leur coin pendant qu’une myriade d’opportunité s’offrent à elles (ou plutôt que leur aire de jeux sécurisé se rendait à peau de chagrin pendant 4 mois).

Du coup on essaye de se mettre à leur hauteur et à sécuriser ce qui peut l’être.

MissJ avait déjà fréquenté des chantiers quand elle avait 2 ans mais là, avec une 3 ans surexcitée (et têtue), et une 5 ans qui a besoin de se prouver des choses … il a fallut qu’on s’adapte.

Vivement qu’on en ai fini de tout ça, mais en attendant je ne suis pas mécontente due l’organisation qu’on a pu avoir pendant ces 4 mois de travaux 

Activité créative : la couronne de Pâque

Depuis la semaine dernière nous sommes en plein travaux d’agrandissement de la maison 👷🏼. 🏗🏚Échafaudages, ouvriers, bruits… je ne vous raconte pas le quotidien qui va durer ces 4 prochains mois🥴.

Du coup, pas d’extérieur pour Pâques et pas de déco de circonstances 😞
Alors pour faire un peu de résistance on a bricolé cette couronne de Pâques avec les filles🐰🥚.

On a collé des œufs colorés sur une couronne d’osier, que j’avais peinte avant.

L’usage du pistolet à colle avec des enfants de moins de 6 ans n’était pas une super idée mais on a pas eut de dommage collatéraux 🤫

Et quelle fierté d’afficher leur œuvre sur la porte d’entrée 😬
Les filles passent leur temps à en parler à ceux qui entrent ou sortent.

Et moi, j’ai l’impression d’être encore un peu en maitrise de mon chez moi ☺️

Du joie simple du 26 décembre

J’aime les 26 décembre, le jour où la vie normale s’invite dans la période des fêtes.

On en a profité pour rentrer chez nous, jouer (encore) avec les jeux du père noël, aller à la patinoire et faire les courses pour refaire des chocolats chaud et des bredeles (biscuits de Noël alsaciens).

En gros on a fait moitié des choses normales et moitie des choses “de fêtes”.
Et chez vous, ça atterrit ?

Mot d’enfant : comment s’appelle ta poupée ?

Depuis l’été MissJ semble se poser beaucoup de question sur l’identité.
Qui tu es , comment tu t appelles, qu est ce qui te défini etc

Du coup c’est un peu le florilège des mots enfantins sur ces thématiques.
Des fois c’est assez lourd sur le fond (du genre « pourquoi ses parents lui ont donné un nom compliqué ?”) et des fois un peu plus léger (“ moi maman j’aime bien le nom Lilas, je veux plus m’appeler Juliette mais Lilas »)

Et cette question du prénom (outre que le fait qu’elle critique presque constamment notre choix de prénom 🙄) c’est devenu un peu la foire. Au point qu’elle inflige des changements nom complètement aléatoire à tout et à tout le monde.

Ce week-end elle a ainsi demandé à changé le nom de sa sœur (soit disant par que c’est plus drôle de l’appeler Gabou et pas Gabrielle, et puis « c’est elle qui a demandé en vrai » 😑). Mais depuis qu’elle voit de plus en plus de dessins-animés elle demande aussi à être rebaptisée elle même : Raiponce-Cendrillon !
#plussimpletumeurs

On a un peu recarder la chose en expliquant qu on ne doit pas critiquer le nom des autres.
Mais en ajoutant que si le sien lui pose soucis, on peut inventer un surnom ou en changer pour de vrai quand elle sera grande.
Mais en attendant : c’est sa poupée (et son père) qui trinquent 😬

Et pendant ce temps là, paye ton COVID en famille…

J’ai mis pas mal de temps à écrire ce sujet, mais j’arrive un peu en bout de course. Ca fait un peu plus d’un mois que j’ai chopé la/le COVID et là, j’en ai GROS sur la patate.
Parce que j’ai eut de la chance de pas être hospitalisée mais que, depuis 5 semaines, ma vie est un gros n’importe quoi dont je me serais allègrement passée, moi et ma famille…

Du/DeLa COVID on connait principalement 2 types d’infections :
-la virulente et dangereuse, qui t’emmène aux urgences hospitalières (bientôt payantes youhou!)
et
-la gripounette qui te fiche au lit avec 1 semaine de symptômes et 1 semaine de repos avant de retourner bosser.

Et bien chez moi ça a donner 1 semaine au bout de ma vie, à camper sur la canapé à moitié comateuse et à moitié percluse de douleurs, et 4 semaines à ne plus pouvoir rien faire sans trembler et finir au lit épuisée.
4 semaines à avoir 70 ans dans mon corps et à être super fière de moi quand j’arrive à sortir faire une course ou à étendre le linge !

Je vous passe les détails de l’organisation chaotique de la maison après avoir :

  • campé une semaine sur le canapé lit du salon (pour respecter la distanciation avec mon mari) à moitié vivante.
  • expliqué aux enfants pourquoi il ne faut pas me faire de bisous, qu’ils n’ont pas le droit de voir leur nounou, d’aller au parc ou à l’école.
  • laissé le mari gérer les enfants H24 pendant 15 jours sans pause et avec 2 réveils par nuit minimum.
  • survécu à la crise de panique quand mon mari a été testé positif à son tour (alors que j’arrivais tout juste à me remettre debout et à me faire à manger)
  • dû réorganiser une quarantaine, avec enfant sans nounou, école ou sortie au parc, tout juste 3 jours après la fin de ma quarantaine !

En bref, ça a été vraiment très dur les 15 premier jours et on s’est résigné avec philosophie quand mon mari à, a son tour, contracté le/la COVID (heureusement avec beaucoup moins de symptômes).

Mais depuis c’est la déprime. Car même si j’ai le plaisir d’être à la maison et de voir mes gosses (encore que H24 pendant 5 semaines je vous passe le « bonheur ») … j’ai franchement l’impression de passer à côté de ma vie.

A chaque effort que je fais, je paye plusieurs heures à devoir récupérer au calme. Je ne me sens « bien » que si je ne fait strictement rien d’autre que me reposer toute la journée.
Et même alors ! Aujourd’hui j’ai des douleurs articulaires dans les doigts parce que … je tiens ma liseuses depuis 2 heures (le truc fait 150 grammes bordel !!!! ). Même mon abonnement NETFLIX ne sert à rien puisque je n’arrive pas à rester concentrer plus de 45 minutes dessus*

Donc voilà.
J’avais besoin d’extérioriser ma frustration car non le COVID c’est pas juste « un arrêt maladie et c’est reparti ».
Chez moi c’est 5 semaines (bientôt 6) avec ma vie en parenthèse, des douleurs fantômes qui me rendent dingue et un niveau de vivacité pas plus élevé que celui un nouveau né.
Sans compter l’impact sur la vie professionnelle où vous devenez un fantôme pour les collègue et où tout le monde te demande « mais enfin t’as chopé ça où? » (genre « t’as pas fait attention ou quoi »)

Et dire que tout ceci n’est pas fini ! ARGGGGGGHHHHHH !
J’espérais naïvement aller mieux et reprendre le boulot lundi prochain, sauf qu’une sortie d’u1h30ce matin m’a prouvé que je ne serais même pas capable d’aller au bureau sans être essoufflée et les mains pleines de tremblements.
Après avoir « survécu » à 3 semaines où j’étais invalide, puis 3 semaines où je me sens importante, il faut espérer qu’il me faudra moins de 3 semaines en rémission 🙁

*Pour la petite info j’ai mis 3 jours à écrire et finir cet article car « c’est fatiguant de se concentrer » -_- Paye ton envie de bloguer dans ces conditions

Le 8 juin, la journée des océans expliquée aux enfants

Vous vous rappelez peut-être qu’on entretien une grande passion pour les visites aux aquariums par chez nous ? Et depuis notre dernière visite à l’aquarium de Paris, MissJ est aussi passionnée par le dessin animé Molang (qu’elle n’a le droit de regarder que de temps en temps car sa petite soeur est aussi captivée par l’écran lorsque ce dessin animé apparait -_-).

Or, si le partenariat des deux était déjà un succès, le kit de sensibilisation de Mölang à la journée international des océans a fait surtout un carton à la maison.
Car oui, le 8 juin c’est la journée parfaite pour expliquer aux enfants les risques qui courent actuellement sur les océans, et les gestes que ceux-ci peuvent respecter pour « faire leur part ».

Molang a ainsi mis en ligne une chouette petite infographie (avec Race of Water) pour lancer les débats auprès des petits :

Mais ils ont aussi mis à disposition un cahier d’activités (à imprimer) et même une playlist de videos sur le thème des océans (pour ceux qui n’en ont jamais assez :P)

Continue reading « Le 8 juin, la journée des océans expliquée aux enfants »

1 mois après : qu’en est il du confinement familial ?

Alors ce confinement? comment ça va 😉?
J30 J31, je sais même plus où on en est…
Il faut dire qu’on a émigré chez mes parents avant même cette histoire car on était deja tous les deux en télétravail. Hors à la fermeture des écoles on préféré filer au soleil avec 900m2 de terrain ( et surtout les grands parents qui pourraient nous aider pendant nos heures de travail)😘.

Mais enfermés à 6 depuis d’un mois, tout le monde fini par avoir besoin de retrouver son espace personnel!
Au point qu’on a décidé de rentrer chez nous en fin de semaine (c’est ça ou le psychodrame familial 😅).
Et encore, on a de la chance, car on a instauré une routine quotidienne pour occuper les filles et leur donner des repères. Et celle-ci marche super bien (avec jeux, cahier de vacances, cahier de confinement, sport etc 👩‍🏫. MissJ n’a pour ainsi dire aucuns retours négatifs sur la situation ; elle est juste obsédée par le fait de “rentrer à ma maison” depuis 10 jours.

Sauf que les filles ne comprennent pas qu’on soit à côté d’elles toute la journée sans qu’on tourne notre attention vers elles 🙊Et notre vrai soucis de confinent c’est bien ça : qu’on soit avec les enfants sans y être. Même Gaby, du haut de ces 12 mois, est perturbée par cette présence inaccessible. Nuits difficiles , colères, bêtises et besoin irrépressible de câlins ou de portage… Pas besoin de faire des neurosciences pour expliquer ce qui se passe 😏
Du coup on rentre chez nous mais je liquide surtout mes congés pour travailler à temps partiel. Je sais pas trop ce qui nous attend pour la suite de ce confinement mais tant pis pour mon soldes de congés ; 10/11h de taf par jours ce n est pas compatible avec une vie de famille confinée et harmonieuse (si je puis dire 😛).

Au moins jusqu’à fin mai.
J’ai un peu peur de ce qui va nous être annoncé cette semaine mais on va faire un peu au jour le jour, et prioriser ce qui doit l être pour garder un souvenir aussi équilibré que possible de cette drôle de période 😏 Et vous, vous vous attendez à quoi ce soir ?