Ce que vous devez savoir sur le deuil périnatal et la fausse couche

Aujourd’hui 15 octobre c’est la journée de sensibilisation au deuil périnatal.
Je ne suis sûrement pas la mieux placée pour parler de ça mais comme ça n’arrive pas qu’aux autres je tiens à relayer le message.

Parce que ce type de deuil est rarement pris en compte et que même avec gentillesse, les proches et même les conjoints n’ont pas souvent les bons gestes ou la bonnes attitudes. Que le bébé ait eut 3 mois, 6 mois ou 9 mois un deuil périnatal c’est un deuil frustré car peu de personnes comprennent que, pour nous, ce bébé était là et qu’il existait. C’est une douleur terriblement intime qui nous renferme sur nous même faute d’avoir quelqu’un pour accepter que cet enfant était déjà quelqu’un pour nous.

Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal - illustration par Lily

Ces bébés des étoiles, on leur a fait une place et on a l’impression d’être les seules à leur accorder une place dans notre histoire et celle de nos proches.
Au lieu de dire « tu auras d’autres bébés » sachez écouter les mamans ayant perdu leur bébé avant même la naissance. Laissez les le nommer et vous parler de lui comme d’une personne. Vous craignez qu’elle ne sur-investisse ce deuil ? Mais comment voulez vous qu’elle ne soit pas hantée par son bébé si personne ne la laisse en parler ?
Avant de lui dire que leur histoire n’avait pas encore commencé, rappelez vous que ce bébé elle l’a voulu, elle l’a porté et elle a senti quand on le lui a retiré.
Peut être que c’est ce qui peut vous faire réaliser ce qu’elle a vécu : on lui a retiré son bébé mort. Voilà.
Je crois que tout est dit?

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11 mois et déjà tout d’une grande

Nous sommes le 2 octobre et #MissJ s’est engagée dans le dernier mois de sa 1ère année ! Car même si on ne réalise pas encore … elle a #11mois aujourd’hui😳!!!!

En même temps, quand je l’ai vu joué au parc floral ce week-end, je me suis surprise à la trouver « trop grande fille ».

Elle évolue toute seule sur les jeux, pousse les grand pour passer sur le toboggan, s’assoit sur le banc pour prendre son goûter avec nous, s’essaye à la trottinette sans peur ; et j’en passe et des meilleurs. 😏

 

 

MissJ à 11 mois

D’ailleurs le toboggan parlons en…. Continue reading « 11 mois et déjà tout d’une grande »

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Bébé refuse le biberon, que faire ? Partie 1 : la course aux astuces !

Dans le dernier article j’expliquais mon désarroi quant au refus du biberon
Avoir un bébé qui refuse de manger, ça vous prend aux tripes et n’importe quelle maman angoisse à mort lorsqu’elle y est confrontée. Et tout particulièrement lorsqu’il se fait temps de reprendre le boulot.

Et comme j’avais décidé de préparer l’arrivée du biberon bien avant la reprise du boulot, non seulement je n’ai pas échappé à la règle, mais pire que ça : j’ai traîné ma misère pendant plus de deux mois !

Deux mois d’inquiétude et de sueurs froides.
Deux mois à m’en vouloir et à chercher mille et une solutions.
Deux mois à retourner internet et les livres de pédiatrie.
Deux mois à voir la fin du monde à ma porte  !

Finalement ma fille a fini par accepter le biberon au bout de 15 jours de garde, dans des conditions un peu spéciales. Autant vous dire qu’on s’est senti bien seuls pendant ces deux mois et demi !
Et cette histoire un peu folle, je me propose de vous la raconter ici.
Ou plutôt de vous raconter mes galères dans ce billet avant vous raconter le dénouement dans un autre article.

Parce que j’aurais aimé (à l’époque) qu’on me liste toutes les astuces que j’aurais pu utiliser, mais surtout qu’on me raconte comment une autre maman a trouvé une solution. Car s’il y a bien un article qui manque sur internet c’est « comment faire accepter un biberon à un bébé allaité »

Voici donc le début de mes aventures biberonesques ! 😉

Comment faire prendre le biberon à un bébé

Etape 1 : Le refus du petit nourrisson

Il était une fois une maman un peu naïve qui se disait qu’elle pourrait essayer de faire une nuit complète en laissant papa donner un ou deux biberons de lait maternel. Elle partie se coucher confiante… avant de se réveiller au bruit des cris et des pleurs de bébé. Après avoir essayé à son tour de donner le bib, elle décida de rester debout et de donner le sein à son bébé. On aurait bien le temps d’essayer le biberon une autre fois.
Mais ça, ce n’était que le début de l’histoire…
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Le drame du biberon – Quand bébé refuse le biberon !

Il est grand temps que je reprenne le chemin du blog pour vous parler d’allaitement et de biberon.
Parce que si le biberon semble être un truc naturel pour tout le monde, et que l’allaitement est aujourd’hui grandement encourager, on semble ignorer que le passage de l’un à l’autre peut être un vrai calvaire !

Car du haut de ses 4 mois, ma fille a toujours énergiquement refusé le biberon !
Et ce qui était une petite frustration, au début, est rapidement devenu un motif d’angoisse. Une angoisse de plus en plus oppressante au fur et à mesure d’approchait la reprise du boulot (et l’adaptation chez la nounou).

J’ai ainsi passé des heures à arpenter les sites web pour tenter de répondre à la question « comment faire accepter le biberon » ou même  « comment faire accepter le biberon à un bébé allaité? ».
Car s’il existe des nouveaux-nés qui refusent le biberon, ce sont souvent les mamans qui allaitantes qui se retrouvent dans cette situation épineuses (j’ai même eut le droit à quelques remarques sarcastiques sur ce point -_- )

Bébé ne veut pas prendre le biberon : au secour

Mais voilà, à l’heure ou j’écris ses lignes : MA FILLE PREND LE BIBERON !!!!

ça n’a pas été facile et j’ai passé 15 jours horrible où la petite passait près de 9h chez la nounou … sans accepter de boire au biberon. J’étais dans un tel etat…
J’ai appelé plusieurs fois à l’aide sur des forums, sur instagram ; et j’ai reçu beaucoup de témoignages.
Pour mon malheur, certaines  mamans m’ont dit avoir arrêté de travailler pour solutionner le problème ! Or, si j’ai eut l’impression que ce serait la meilleure solution … c’était financièrement  in-envisageable  !

Je suis donc passée par des hauts et des bas. Et je dirais même des très très bas !
Mais à l’heure où nous avons triompher de ce problème je me dit qu’il est grand temps que je vous raconte tout ça car on trouve rarement de témoignages sur le « comment j’ai réussi »

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La reprise du boulot

Acte 1 : Le Matin

Et voilà…
Bébé est chez la nounou tandis que le RER m’emmène au travail.

La nuit a été dure à cause de la fatigue accumulée, mais l’angoisse de la séparation a sans doute joué un petit peu.
D’ailleurs j’ai l’impression que cette angoisse s’est avant tout exprimée chez la puce, après qu’elle ait absorbé celle que je masquai 😕

Pourtant il n’y a eut aucun accro ce matin 👌🏻
Les tenues et sacs avaient été préparé en avance, le planning établi (et revu avec le papa) et mademoiselle m’a fait le plaisir de se gorger de lait 5 minutes avant l’heure du départ !
Et pour m’encourager à ne pas chouiner comme une madeleine, j’ai fait exprès de choisir un mascara non-waterproof (en sachant que je n’ai pas de démaquillant au bureau) 😜 ! Et je peux vous dire qu’en habillant la poupette ou en repartant ce matin, j’avais quelques trémolos dans la voix.

Mais je suis assez fière de moi !
J’ai tenu un discours calme et assuré à ma fille, et rassuré comme j’ai pu la nounou (qu’on sentait fatiguée et plutôt anxieuse à l’idée de cette journée avec un bébé qui refuse de manger au biberon 😅).

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#CestMonHistoire – Comment mon accouchement ne s’est pas du tout passé comme prévu

Il est temps de passer le cap et de vous raconter la fin de l’accouchement. Car si vous suivez le compte Instagram, vous avez vu que mon accouchement ne s’est pas vraiment fini comme espéré… et qu’il m’a fallu un certain temps pour digérer la chose.
Or, personnellement, pour digérer des situations difficiles (en dehors de me gaver de macarons jusqu’à ce que je n’en puisse plus), j’ai besoin de mettre les choses par écrit.
Ca me permets de tirer un trait dessus, en me remémorant les choses et en en « accouchant » une seconde fois.
D’ailleurs, avec la fin du baby blues, j’ai pu constater que ces souvenirs ne sont plus aussi violent qu’ils l’ont été lorsque j’ai compris (2/3 jours plus tard) que mon pronostic vital avait été plus qu’engagé ce soir là…

Ecrire ces souvenirs, c’est donc une façon de boucler la boucle, et d’être sûre qu’il ne reste pas de poussière sous le tapis #psychologiedeblogueuse

Au début j’ai rédigé le texte pour le blog. Puis je l’ai découpé en plein de morceaux (6) pour Instagram car c’est désormais là bas que je publie au quotidien. Mais finalement, j’ai retravaillé un peu tout cela pour le blog et cet article est donc le V3 de ce texte :-p  

Pour le petit rappel : j’ai accouché à 19h31 avec un travail commencé vers 5h30 du matin. J’ai tenu sans la péri jusqu’à midi puis, après, ce fut un peu la sinécure tout l’après midi ^^ (je l’ai raconté ici) L’ouverture à 10cm s’est fait attendre jusqu’à 19h et la sage femme nous expliquait que, si le bébé était bien descendu, il ne s’engageait pas complètement car… il dodelinait de la tête (genre c’est le moment de jouer à ni oui ni non ?!?) Du coup, depuis 18h, on travaillait des positions pour aider le bébé à s’engager dans le bon sens (ce qu’il faisait petit à petit.) A 18h j’ai demandé un petit rab de peri et… j’ai fait une sieste (Dieu que cette piqûre est magique.) La sage femme m’a laissé ce temps de repos en disant qu’on passerait ensuite aux poussées, mais que si le bébé ne se décidait pas, il faudrait appeler les docteurs.

C'est Mon Histoire - Mon accouchement par Mlle Gima 1/6Publication Instagram originale et ses commentaires – Partie 1 ICI

J’ai commencé à pousser vers 19h30 et ai été ravie de voir l’équipe satisfaite de mes efforts (sans dec’ la respiration était qqch qui m’inquiétait un peu.) Mais si bébé descendait à chaque poussée, il remontait aussitôt en dodelinant à qui mieux mieux. Du coup, ce qui devait arriver arriva : arrivée du docteur et d’une interne pour aider le bébé avec la ventouse. Et sans vous mentir : si j’avais conscience de tout ce qui se disait ou faisait, la fatigue était déjà assez forte à ce moment pour que je vive ça avec un calme et un recul exemplaire. A aucun moment je n’ai vu une gêne (alors que la naissance avec instrument n’était pas vraiment dans mon projet de naissance :/ )

Mais bref. Tout le monde s’est mis en place et j’ai fait remarquer que je ne sentais plus trop la péri. Mon mari a vérifié et il semblait qu’effectivement on était sur la fin de la dose. Mais quand on m’a dit qu’en trois poussées le bébé serait là je ne me suis pas démontée et j’ai fait ce qu’on m’a dit.

Et là… *silence gênant*… je peux vous dire que j’ai senti les pires douleurs de ma vie. Une sensation d’écartèlement comme je ne pense pas qu’on doive jamais en ressentir. J’ai hurlé, je me suis cambré sur la table.
La tension est montée d’un coup et je me rappelle avoir jeté un regard de veau qu’on mène à l’abattoir tout autour de moi. Je n’arrivais pas à croire que c’était réel. Et pourtant, toute l’équipe médicale m’encourageait en disant que c’était l’affaire de quelques poussée et que le bébé était déjà là.

J’ai bien compris que pour que la douleur cesse il allait falloir pousser et c’est tout. Mais comment y arriver ? Je ne suis pas sûre de savoir ce que j’ai fait.
C’est comme si mon cerveau avait switché pour dériver la douleur sur un autre circuit de contrôle. Je me rappelle avoir plongé les yeux dans ceux de mon mari sans vraiment le voir et puis d’avoir focus sur ce qu’on me disait de faire. J’ai dû pousser 3 ou 5 fois, en lâchant des cris primitifs et bestiaux. Toute ce que je voulais c’était que ça cesse.

img_2249Publication Instagram originale et ses commentaires – Partie 2 ICI

Je crois qu’à un moment la douleur s’est muée non plus en ressentiment mais en carburant qu’il fallait épuiser tout de suite ! J’aurais pu maudire quiconque m’aurais dit autre chose que « oui c’est bien madame, poussez à fond et prenez de l’air ».

A un moment j’ai entendu dire qu’il fallait pousser encore une fois « pour faire passer l’épaule » et j’ai donné tout ce que j’ai pu en me disant que ce n’était pas possible de se faire écarteler comme ça.
Et là… j’ai vraiment senti « la délivrance ».

Les choses se sont complètement inversées en un quart de seconde.
J’étais sur le dos en train de maudire tout le monde quand on m’a dit de prendre le bébé et je me suis redressé comme un diable qui sort de sa boîte pour attraper ce petit être tant attendu.

Je me rappelle que je répétais en boucle « mon bébé, mon bébé ». Et tout dégueulasse qu’elle était avec les fluides, le lanugo ou le sang, je l’embrassais et la serais dans mes bras comme si on menaçait de me la prendre. Le pire c’est que l’image m’est restée gravée dans la tête.
Car lors de la mise au monde, les lumières de la salle sont baissées au maximum sauf la lampe médicale qui permet à l’équipe de bien voir ce qui se passe. En me tendant le bébé entre les jambes l’interne à donc mis celui ci à contre jour et j’ai juste vu des silhouettes qui me tendaient un petit bébé recroquevillé et nimbé de lumière. Même encore maintenant cette image éveille des souvenirs hyper forts, car c’est ce qui m’a permis de tenir dans les heures qui ont suivi !

img_2264Publication Instagram originale et ses commentaires – Partie 3 ICI

S’il y a une chose qui est vraie dans ce que l’on raconte de l’accouchement, c’est que dès que vous avez votre bébé contre vous… plus rien n’a d’importance.

J’avais beau avoir douillé depuis 14h… Une fois mon bébé entre les bras, le monde entier avait été rayé de la carte et seule comptait cette petite forme entre mes bras et le regard de son papa braqué vers nous.

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Fausse couche : 7 mois (et une dépression) plus tard

Ce mois ci je n’ai pas pleuré quand j’ai appris que je n’étais pas enceinte.
Bien sûr, il y a eu cette frustration et ce vague à l’âme.
Mais plus de pleurs convulsifs ou de râles inarticulés et retenus.

Il m’arrive encore de penser à « s’il n y avait pas eu la fausse couche ».
Et je croise encore trop de femmes enceintes à mon goût.
Mais je n’ai plus cette rage au coeur devant celles qui ont ce à quoi j’échoue.
L’autre soir, il m’a fallu deux heures avant de réaliser que la femme avec qui je discutais était sans doute tombée enceinte en même temps que moi.

Je pense que je commence à surmonter cette fausse couche.

Et rien qu’à le dire, j’ai encore du mal à croire ce par quoi je suis passée.

J’ai eu le droit à chacune des étapes du deuil, et je commence doucement à fermer ce volet.
Mais il faut que j’en parle.
D’abord parce que ça m’aide. Mais aussi parce que je ne suis pas sûre qu’on puisse mesurer ce qu’on vit lors d’une fausse couche. Et encore moins soupçonner (ou admettre) la dépression qui vous guette et qui risque de vous pourrir à retardement

J’ai fini par aller voir une psy, et prendre des anxiolytiques.
5 mois après la FC, je pensais être passée par dessus ça et j’avançais.
Pourtant, en vrai, je n y arrivais pas à trouver les mots pour exprimer ce qui restait au fond de moi.
Que j’en sois consciente ou pas, il y avait ce bouillon de culture qui m’empêchait de penser juste, et qui a fini par m’empêcher même de penser tout court. J’étais enfermée et perdue dans ma propre tête.

Ca a commencé à s’exprimer doucement. Je n’avais plus de crise de larmes dès que je pensais à la fausse couche, mais des crises plus sournoises. Un petit mal-être au quotidien ; un inconfort que je pensais normal et pas forcement dû à la fausse couche.

Puis ça a été les crises d’angoisse qui s’invitaient sans que je comprenne bien pourquoi. A chaque fois, du mal à calmer sa respiration, les larmes qui débarquent et l’impression que plus rien ne va.
Ma situation personnelle et professionnelle en a beaucoup pâti et j’étais incapable de comprendre ce qui coinçait, quelle était la source de ce malaise.
J’étais incapable de le comprendre et de l’exprimer. 

Et puis un jour, je me suis effondrée à la médecine du travail.
J’y suis allée pour une visite prévue de longue date, et en 40 secondes, j’ai fondu en larme devant le médecin.
A la question « avez vous été arrêtée depuis la précédente visite » tout a craqué et ma cervelle a parlé à ma place.

J’ai eu la chance d’être reçue par une femme médecin qui a su quoi faire, et que me dire. Elle a mis des mots sur ce qu’il me manquait : le deuil, l’isolement, la frustration, la détresse… la dépression.

Et tout honteuse que j’ai pu être à ce moment là, ça m’a vraiment aidé.
Je me suis doucement réveillée et j’ai pris conscience de la situation où je m’enfermais.

Je n’avais pas su admettre que je n’allais pas bien. Je m’étais isolée.
Et pire : j’avais pallié à ce malaise par le travail, dans un contexte pro exsangue.
Et là, j’atteignais un point critique !

J’ai donc vu mon médecin ainsi qu’une psy.
(Et j’ai décidé de quitter mon job pour arrêter de m’empoisonner au quotidien avec un stress sur lequel je n’avais aucun contrôle.)
Je sais, c’est un peu radical.
Mais je peux vous dire que cela va beaucoup mieux.
M’arrêter et consulter m’a permis de souffler et d’être prise en charge.
Mettre des mots sur ce deuil
m’a permis de remettre les pieds sur terre, de comprendre ce qui m’empoisonnait.
Mettre fin à un contexte pro nuisible, me permet de reprendre ma vie en main et d’avoir (enfin) du recul sur des frustrations et des malaises que je m’imposais à tort.

Et maintenant, je regarde 2016 avec plus de confiance, et de paix.
Pourtant, mon bilan de santé n’est pas très clair, et je devrais sûrement m’inquiéter de ma situation pro.
Mais au contraire. Je me sens mieux !

 

J’ai eu envie de vous raconter tout cela car j’aurais aimé que quelqu’un m’avertisse et m’aide à comprendre.
Cet article, c’est ma façon d’avertir les autres. 

J’ai déjà eu plusieurs messages de filles ayant découvert ce blog après une fausse couche.
Alors pour celles-ci, et les prochaines : prenez soin de vous : parlez !

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