Le moment où tu as un peu honte – #1

Ce moment où tu attends chez le pédiatre et que tu réalises que ton bébé est le seul en pyjama 🙄

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Comment j’ai essayé de ne pas prendre trop de poids pendant ma grossesse, avec une astuce diététique un peu cheloue

La prise de poids était un peu ma hantise de la grossesse.
Il faut dire qu’au début de la grossesse mon IMC était de 32 au lieu de 25 ; même si ça ne se voyait « pas trop » puisque je fais 1m78 (donc la graisse s’étale sur toute ma silhouette :p) !

J’avais donc calculé que je ne devais pas  prendre plus de 7 à 10 kilos pendant l’ensemble de la grossesse (contre 12kg de prise de poids idéale pour une grossesse normale -si j’ai tout compris).

A ce sujet j’ai lu un petit bouquin assez bien fait : Bien manger en attendant bébé : Un bébé en pleine forme sans prendre trop de poids !
Outre le fait d’aborder le problème de front, il y simplifie au maximum les questions nutritionnelles et donne des exemples concrets de bonnes pratiques.
J’ai beaucoup aimé les suggestions de plats à prendre au resto lors du 1er trimestre pour éviter de se faire griller, tout en faisant attention à ce qu’il y a dans l’assiette et l’intérêt minceur/nutritionnel 😉

Livre Bien Manger en attendant bébé

 

Mais ce qui m’a le plus intéressé, c’est la répartition des « types d’aliments » à manger chaque jour.
Parce que la répartition féculent / légume / viande / produits laitiers, c’est loin d’être évident quand on souhaite une grossesse équilibrée sans entrer dans une logique de régime.

Et si on regarde bien :  manger pour 2 c’est manger « presque » la même chose qu’avant la grossesse !
(En terme de quantité le surplus nécessaire équivaut à 2 carrés de chocolat ou un yaourt aux fruits.)

Alors pour m’aider (et me surveiller,) j’avais mis au point une petite méthode qui m’a paru assez simple et facile à vivre. J’en étais déjà très contente mais, en l’ayant partagée sur un forum, j’ai vu qu’elle plaisait beaucoup et m’étais juré de la présenter sur le blog.
Et avec le recul, même si je n’ai utilisé ce « truc » que pendant les 2 premiers mois, force est de constater que je n’ai pris que 10 kilos pendant ma grossesse et en ai 17 de moins au compteur aujourd’hui , 3 mois après l’accouchement

 


Tutoriel:
Comment faire attention à son alimentation pendant la grossesse, sans se prendre la tête ?

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Comète Paris : un Pyjama qui ne s’en laisse pas compter*  !

Quand j’étais enceinte je clamais haut et fort que mon bébé serait habillé en pyjama les 6 premiers mois de sa vie, et tant pis pour le qu’en dira-t-on !
Dans les fait, c’est vrai qu’elle est majoritairement en pyjama et qu’il m’a fallut 1mois et demi avant de lui mettre « une vraie tenue »^^
Depuis j’aime bien l’habiller lorsque l’on sort ou qu’elle va rencontrer du monde, mais mon principal soucis est de ne pas lui imposer trente six mille manipulations à chaque change.
J’ai donc une préférence pour les vêtements qui s’ouvrent entièrement par le bas, et en particulier les pyjamas 😉 .

Sauf qu’au fur et à mesure de mes shoppings, j’essaye de nouvelles coupes ou des petits gadgets sensés faciliter le change ou l’habillage (laissez moi vous dire que ce n’est pas toujours un succès).
Mais c’est dans ce contexte que j’ai découvert les pyjamas Comète Paris, au gré d’une pub sur Instagram.

Pyjama Comete motif papillon.png
Appréciez le grammage du tissu !

Et voilà qu’on m’en a offert un !

Ca tombait plutôt bien car, initialement, je n’aurais mis plus de trente euros dans un pyjama. Mais force est de constater qu’en additionnant chacune des bonnes idées de ce pyjama, il y a de forte chance que j’en prenne d’autres !

Laissez moi vous expliquez …

COMETE PARIS c’est quoi ?

Comete PARIS

Un nouveau concept de pyjama qui promet :

  • Habillage rapide
  • Chaussettes dépliables
  • Motifs uniques
  • Coton 100% Bio

On peut découvrir leur collection sur Instagram et sur leur site web :

Collection Rosetta 2016 2017 - COMETE PARIS
Collection 2016/2017

Le principe c’est un pyjama qui s’ouvre en partant du cou et qui descend jusqu’au pied droit de manière asymétrique.

Mais l’astuce principal c’est qu’il permet d’être à la fois pied nu et de couvrir le pied, grace à ça :
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Ce qu’il fallait retenir du salon E-fluent Mum 2016

A la fin du mois de novembre, j’avais prévu ma 1ère sortie en société, à la rencontre d’autres copines blogueuses mais aussi des quelques marques qui seraient présentes au salon E-Fluent. La poupette aurait 4 semaines et l’allaitement devait être « enfin » stabilisé.
Et bien m’en a pris car j’ai passé une très chouette journée… même si j’ai mis 4 jours à m’en remettre !

Aujourd’hui c’etait une GROSSE journée, avec la visite du salon #efluent5 – le salon de la blogosphère parentale où les blogueurs d’IDF, de province mais aussi internationaux se pressaient ! J’y suis aller avec la crevette et j’ai eut le plaisir de constater qu’elle y fut très sage (meme si la sono a été un peu trop forte à 2/3 occasions). J’ai eut aussi le plaisir de croiser des têtes connues et des marques que j’apprécie. Je ne suis pas sûre decpouvoir vous raconter tout ça sur Instagram alors je vise plutôt un petit article sur le blog, pour ce weekend. Mais en attendant … j’ai surtout besoin d’aller le coucher pour récupérer de cette chouette escapade ! 😛 merci @paroledemamans __________________ #efluentmum #blogueuse #carreaudutemple #efluent

Une photo publiée par MlleGima En Mode Mum (@moncotemaman) le

 

Mais d’abord c’est quoi le salon Efluent Mum ?
C’est un salon organisé chaque année par le site « Parole de Mamans« . On y trouve que des marques dédiées aux enfants, ainsi qu’une pléthore de blogueuses-mamans.

Cette année le concept est allé encore plus loin car le premier jour était une journée blogueuse tandis que le lendemain l’espace était ouvert aux familles avec les mêmes ateliers et les même rencontres.
Il y a avait même tout une tripotée de FoodTrucks lors de la journée des parents (j’y suis repassée le lendemain en coup de vent pour récupérer le lot que j’ai gagné à la tombola :p)

Et lors de la journée blogueuse il y avait des blogueuses espagnoles, belges et néerlandaise. J’ai papotter 5minutes avec les espagnoles mais leur planning était serré !

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J’ai commencé par petit déjeuner dans le quartier avec une amie, puis je  aller retrouver d’autres copines dans le salon.
Autant vous dire que les stands ont attendus midi pour me voir m’approcher. 😝

J’ai eut un très gros coup de coeur sur le stand de BabyZen et les deux nouveautés de la Yoyo, prévues ce printemps :

  • l’habillage 6+ en vert amande (je le veux sans faute!!!)
  • la planche qui se met derrière la poussette et qui est équipée d’un petit siége pour que les plus grands puissent s’installer durablement
Capture d’écran 2017-01-26 à 15.33.50
Babyzen yoyo en orange pastel et la planche enfant plus (credit photo Babyzen France)
Yoyo Babyzen en vert
Babyzen yoyo en vert -Je sur-kiff-

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#CestMonHistoire – Quand y en a plus… y en a encore

Après l’accouchement compliqué que j’ai vécu, j’avoue que je n’imaginais pas la moindre seconde qu’il pourrait y avoir des suites ou des complications. Tout au moins, pas avant la prochaine grossesse.
Et bien c’est toujours quand on ne s’y attends pas qu’on à la surprise de se faire rattraper … par une mauvaise surprise.

Heureusement pour moi, il y a plus de peur que de mal.
Pendant les 6 semaines qui ont suivi la naissance de ma fille j’ai scrupuleusement observé toutes les consignes médicales et traitements qu’on m’avait prescrit. Du coup, en jetant la dernière seringue d’anti-coagulant, je me suis dit qu’on passait à une nouvelle étape de l’aventure ; celle où la routine se met en place et où j’allais commencer à retaper les dégâts de mon corps.
Mais ça, c’était avant le contrôle médical et l’échographie qui m’a valu un aller simple aux urgence …

Vu les soucis rencontrés lors de l’accouchement, on m’avait dit de faire la visite post-partum chez mon gyneco (et pas avec une sage femme) afin d’avoir un contrôle complet.
J’ai donc pris rendez-vous et me suis rendue dans ses nouveaux locaux hyper chics, en bordure du bois de Vincennes. Sur place on papote, on fait des risettes au bébé et je lui pose le demi millier de questions que j’avais.
Puis on passe à l’examen. Tout semble aller de soit jusqu’au moment de l’echo. Là, je l’ai senti beaucoup moins folâtre et il m’a demandé de lui confirmer que j’avais bien eut 2 révisions utérines car … il restait un morceau.

Sur le coup je ne l’ai pas cru, vu que je n’avais pas de « vrais saignements » et pas de douleurs « anormales ». Mais l’image était bien là… un morceau de 2,5cm, en partie calcifié 😢.

Du coup pas d’autre choix que de me rendre aux urgences de la maternité, avec un courrier du gyneco et les images de l’examen. Le gynéco prenant soin de m’expliquer qu’il faudrait opérer 😓.
J’ai donc sauté dans un taxi et mon mari ma rejoint sur place. A ce me moment ma plus grande crainte était qu’on me sépare (encore) de mon bebe -à cause de l’hospitalisation- et que je doive interrompre l’allaitement.
J’en pleurais rien que d’y penser et j’étais aussi anxieuse qu’énervée en rentrant dans la salle d’examen.

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#CestMonHistoire – Comment mon accouchement ne s’est pas du tout passé comme prévu

Il est temps de passer le cap et de vous raconter la fin de l’accouchement. Car si vous suivez le compte Instagram, vous avez vu que mon accouchement ne s’est pas vraiment fini comme espéré… et qu’il m’a fallu un certain temps pour digérer la chose.
Or, personnellement, pour digérer des situations difficiles (en dehors de me gaver de macarons jusqu’à ce que je n’en puisse plus), j’ai besoin de mettre les choses par écrit.
Ca me permets de tirer un trait dessus, en me remémorant les choses et en en « accouchant » une seconde fois.
D’ailleurs, avec la fin du baby blues, j’ai pu constater que ces souvenirs ne sont plus aussi violent qu’ils l’ont été lorsque j’ai compris (2/3 jours plus tard) que mon pronostic vital avait été plus qu’engagé ce soir là…

Ecrire ces souvenirs, c’est donc une façon de boucler la boucle, et d’être sûre qu’il ne reste pas de poussière sous le tapis #psychologiedeblogueuse

Au début j’ai rédigé le texte pour le blog. Puis je l’ai découpé en plein de morceaux (6) pour Instagram car c’est désormais là bas que je publie au quotidien. Mais finalement, j’ai retravaillé un peu tout cela pour le blog et cet article est donc le V3 de ce texte :-p  

Pour le petit rappel : j’ai accouché à 19h31 avec un travail commencé vers 5h30 du matin. J’ai tenu sans la péri jusqu’à midi puis, après, ce fut un peu la sinécure tout l’après midi ^^ (je l’ai raconté ici) L’ouverture à 10cm s’est fait attendre jusqu’à 19h et la sage femme nous expliquait que, si le bébé était bien descendu, il ne s’engageait pas complètement car… il dodelinait de la tête (genre c’est le moment de jouer à ni oui ni non ?!?) Du coup, depuis 18h, on travaillait des positions pour aider le bébé à s’engager dans le bon sens (ce qu’il faisait petit à petit.) A 18h j’ai demandé un petit rab de peri et… j’ai fait une sieste (Dieu que cette piqûre est magique.) La sage femme m’a laissé ce temps de repos en disant qu’on passerait ensuite aux poussées, mais que si le bébé ne se décidait pas, il faudrait appeler les docteurs.

C'est Mon Histoire - Mon accouchement par Mlle Gima 1/6Publication Instagram originale et ses commentaires – Partie 1 ICI

J’ai commencé à pousser vers 19h30 et ai été ravie de voir l’équipe satisfaite de mes efforts (sans dec’ la respiration était qqch qui m’inquiétait un peu.) Mais si bébé descendait à chaque poussée, il remontait aussitôt en dodelinant à qui mieux mieux. Du coup, ce qui devait arriver arriva : arrivée du docteur et d’une interne pour aider le bébé avec la ventouse. Et sans vous mentir : si j’avais conscience de tout ce qui se disait ou faisait, la fatigue était déjà assez forte à ce moment pour que je vive ça avec un calme et un recul exemplaire. A aucun moment je n’ai vu une gêne (alors que la naissance avec instrument n’était pas vraiment dans mon projet de naissance :/ )

Mais bref. Tout le monde s’est mis en place et j’ai fait remarquer que je ne sentais plus trop la péri. Mon mari a vérifié et il semblait qu’effectivement on était sur la fin de la dose. Mais quand on m’a dit qu’en trois poussées le bébé serait là je ne me suis pas démontée et j’ai fait ce qu’on m’a dit.

Et là… *silence gênant*… je peux vous dire que j’ai senti les pires douleurs de ma vie. Une sensation d’écartèlement comme je ne pense pas qu’on doive jamais en ressentir. J’ai hurlé, je me suis cambré sur la table.
La tension est montée d’un coup et je me rappelle avoir jeté un regard de veau qu’on mène à l’abattoir tout autour de moi. Je n’arrivais pas à croire que c’était réel. Et pourtant, toute l’équipe médicale m’encourageait en disant que c’était l’affaire de quelques poussée et que le bébé était déjà là.

J’ai bien compris que pour que la douleur cesse il allait falloir pousser et c’est tout. Mais comment y arriver ? Je ne suis pas sûre de savoir ce que j’ai fait.
C’est comme si mon cerveau avait switché pour dériver la douleur sur un autre circuit de contrôle. Je me rappelle avoir plongé les yeux dans ceux de mon mari sans vraiment le voir et puis d’avoir focus sur ce qu’on me disait de faire. J’ai dû pousser 3 ou 5 fois, en lâchant des cris primitifs et bestiaux. Toute ce que je voulais c’était que ça cesse.

img_2249Publication Instagram originale et ses commentaires – Partie 2 ICI

Je crois qu’à un moment la douleur s’est muée non plus en ressentiment mais en carburant qu’il fallait épuiser tout de suite ! J’aurais pu maudire quiconque m’aurais dit autre chose que « oui c’est bien madame, poussez à fond et prenez de l’air ».

A un moment j’ai entendu dire qu’il fallait pousser encore une fois « pour faire passer l’épaule » et j’ai donné tout ce que j’ai pu en me disant que ce n’était pas possible de se faire écarteler comme ça.
Et là… j’ai vraiment senti « la délivrance ».

Les choses se sont complètement inversées en un quart de seconde.
J’étais sur le dos en train de maudire tout le monde quand on m’a dit de prendre le bébé et je me suis redressé comme un diable qui sort de sa boîte pour attraper ce petit être tant attendu.

Je me rappelle que je répétais en boucle « mon bébé, mon bébé ». Et tout dégueulasse qu’elle était avec les fluides, le lanugo ou le sang, je l’embrassais et la serais dans mes bras comme si on menaçait de me la prendre. Le pire c’est que l’image m’est restée gravée dans la tête.
Car lors de la mise au monde, les lumières de la salle sont baissées au maximum sauf la lampe médicale qui permet à l’équipe de bien voir ce qui se passe. En me tendant le bébé entre les jambes l’interne à donc mis celui ci à contre jour et j’ai juste vu des silhouettes qui me tendaient un petit bébé recroquevillé et nimbé de lumière. Même encore maintenant cette image éveille des souvenirs hyper forts, car c’est ce qui m’a permis de tenir dans les heures qui ont suivi !

img_2264Publication Instagram originale et ses commentaires – Partie 3 ICI

S’il y a une chose qui est vraie dans ce que l’on raconte de l’accouchement, c’est que dès que vous avez votre bébé contre vous… plus rien n’a d’importance.

J’avais beau avoir douillé depuis 14h… Une fois mon bébé entre les bras, le monde entier avait été rayé de la carte et seule comptait cette petite forme entre mes bras et le regard de son papa braqué vers nous.

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Et bien mes ami(e)s… quelle semaine !
Bientôt 10 jours que j’ai pu rentrer à la maison et je ne suis toujours pas sûre d’avoir atterri.
Surtout les 7 premiers jours… un complet bouleversement entre le retour à domicile, le baby blues, la bataille de l’allaitement, le rythme anarchique de la petite et les quelques visites… C’est simple, j’avais l’impression d’être entrée dans un long tunnel fait de bisous/câlins, de tétées ininterrompues, de manque de sommeil et de micro courses à l’extérieur. Un magma de petits événements et de « premières fois » qui entretient un sentiment d’hébétude… 18h sur 24 !

Le pire c’est que ce brouillard émotionnel est aussi couplé à la sensation du temps qui s’écoule BEAUCOUP trop vite chez moi ! Un tempus fugit qui me vole de précieux moments que je ne pourrai plus vivre avec mon bout de chou ! D’ailleurs c’est qqch que j’ai développé dès les premiers jours à la maternité ( à la grande surprise de mon mari qui ne comprend pas cette “psychose”).

tempus-fugit

Alors je filme des petits moments de vie ; pour enfermer hors du temps ses premières tétées, ses mimiques durant la sieste, ses petits couinements, etc. Pour ne pas perdre, ni oublier ces merveilleux moments de découvertes de l’Autre. Je ne pense pas que cela m’empêche de vivre pleinement ces moments, mais j’ai l’impression de les voir déjà filer tellement entre mes doigts !

Est-ce que je suis la seule à ressentir cela ?
(Comprendre : “est ce que je suis déjà bonne à enfermer?” )

 

Lien vers la publication originelle et les commentaires

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