Bonus : Mes conseils pour réussir sa sortie au Gulli Parc (et consort)

Je vous racontais dans le précédent article notre expérience des aires de jeux couvertes au Gulli Parc. Mais j’avais oublié de vous partager ces 3 conseils en or pour réussir sa sortie la bas.

C’est cadeaux, et c’est surtout 100% vécu ^^

  1. Tes gosses, en fluo, tu habilleras !

    C’est sympa cette méga structure de la mort mais quand tu entends ton gosse qui t’appelle de loin mais que tu le vois pas  à travers … ça devient vite coton !
    Alors hop : un leggins jaune + un pull bien blanc ou vert pomme et c’est réglé.
    Avec ça on le voit parfaitement du fin fond de notre table (là où on s’est planqué  avec notre café chaud et un bon vieux magazine people ^^)

  2. A un copain, service, tu rendras

    Oh oui ton gosse sera ravi de cette sortie au « parc d’attraction sans manèges ». Sauf qu’il se sentira un peu seul / timide / effrayé (rayé les mentions superflues) et voudra TOUT faire avec vous.
    Du coup : empruntez le gosse d’un copain !
    Ensemble ils seront plus forts et partirons à l’aventure en vous fichant la paix. Mais surtout : le parents du copain vous devra ensuite un service puisque vous lui aurez apporté une demi journée de calme (sans fournir trop d’effort de votre côté :P)

  3. La stratégie de l’oignon tu adopteras

    Oui on est en plein hiver et il fait froid dehors. Mais abandonnez l’idée d’un pull et de vetements chaud : ils vont courir partout !
    Du coup adoptez la stratégie de l’oignon : multipliez les petites couches minces pour que l’enfant puisse venir déposer ses fringues au fur et à mesure de sa montée en température.
    Ah, et petit détail technique : osez les chaussettes anti dérapantes –> ils courront encore plus vite et seront crevés encore plus vite ^^

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Conseils pour le Gulli Parc, avec des enfants de 2 ou 3 ans

Pas facile de sortir les mômes lorsqu’on est en plein coeur de l’hiver. Impossible de les laisser s’ébrouer au dehors sans qu’ils ne reviennent tout crotté ou couvert d’engelures :/
Du coup depuis l’hiver dernier on a testé ponctuellement les « soft play centers« , ces aires de jeux en intérieur où les mômes peuvent se défouler au chaud et dans des structures 100% pensées pour eux. D’ailleurs on a aussi en pleine canicule, pour voir ce que valait la climatisation 😛

Je m’étais fait un avis un peu strict, lorsque MissJ avait 2 ans. Mais comme on a été invité à retenter l’experience au Gulli Parc de Bry sur Marne, à la fin des vacances de noël, je me suis dit que ça pouvait valoir le coup de retenter l’experience…  pour voir. Et ce fut une rudement bonne idée !

 

Le Gulli Parc pour enfant de 1 ou 2 ans ?
–> Mon avis : on peut mieux faire… 

J’avais tentée ce centre quand MissJ avait 2 ans. Je l’avais emmené avec son cousin de 3 ans et j’avais été assez frustrée par la taille de l’espace dédié au moins de 3 ans.
Voyez plutôt :

Ok c’est parfaitement adapté et il y a plusieurs expériences sensorielles différente, pour occuper les petits, mais avoué que c’est assez limité. Sans doute idéal pour un petit d’un an ou de 1 an et demi. Mais pour un 2 ans qui se débrouille bien, c’est très limité.

Evidement rien ne vous empêche d’emmener les moins de 3 ans dans la grande structure, mais ça reste assez impressionnant pour les petits (et au final c’est surtout vous qui aller vous trainer partout pour faire avec lui/elle).

Finalement ce jour là j’avais passé beaucoup de temps avec des enfants à moitié boudeurs car  ils ne voulaient pas être avec les bébés mais pas non plus aller chez les grands

Le Gulli Parc pour les enfants de 3 ans ?
–> Mon avis : Oui oui et re-oui !

 

Maintenant que MissJ est plus ambitieuse et débrouillarde, je me suis dit que ce serait une bonne occasion de re-tester car elle aurait accès à l’ensemble des attractions. Soit près de 5 étages de structures de jeux avec parcours d’esquive, toboggans, luges, filets, escalade et autres parcours acrobatique.
Perso, même moi ça me donnait envie 😛

Évidemment aux premiers tours j’ai été réquisitionnée pour visiter et tout essayer avec elle.
Pas folle la guêpe, elle a dû trouver ça trop génial pour être sans pièges ^^

Quand on évolue à l’intérieur il faut bien dire que c’est super immersif tout en restant très sécurisé. Et point important pour les parents : il y a assez d’espace en hauteur pour qu’on ne se traine pas partout à genoux (merci les concepteurs !!!)

Je peux vous dire que j’en aurais parcouru des mètres de filets et de structures rembourées 😛
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Retour sur 2 ans de lit au sol (et lit cabane) avec un bambin

C’est la rentrée et chez nous c’est surtout la fin de travaux d’aménagement menés tambours battant sur les 15 derniers jours du mois d’août.
Entre autre pour adapter la maison au fait qu’on a désormais 2 enfants.
Même si je suis encore en cododo avec Gaby je voulais adapter la chambre d’enfant au plus vite, et ça passait surtout par un lit partagé.

MissJ aura ainsi passé 2 ans avec un lit au sol, ou plutôt un lit cabane avec matelas au sol. Un caprice de maman qui voulait à tout prix un lit cabane parce que « c’est trop badass » 😏

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J’aimais le côté structurant de cet espace délimité, et j’adorais l’aspect mimi tout plein de cette cabane à personnaliser.
Le lit au sol était quant à lui un choix basé sur l’approche Montessori. Je l’ai choisi taille « bébé » car je ne voulais pas que MissJ se sente perdue dans un trop grand lit. Mais au final j’ai peu regretté car ce n’étais pas toujours simple pour s’allonger avec elle.

Quel bilan pour le lit au sol avec un bambin ?

Perso j’ai adoré car l’enfant est libre de sortir et d’entrer.
Évidement ça a rendu difficile les siestes puisqu’elle ne voulait pas en faire et passait ainsi son temps à sortir du lit. L’instauration d’un temps calme a permis de remplacer le temps de repos par un moment où elle reste à jouer dans sa chambre en nous offrant une pause 😏

De la même manière la nuit elle quittait son lit pour nous rejoindre. Mais comme on a opté pour le co-dodo ça n’a jamais été un soucis. Mais avec l’arrivée de Gaby et le fait que leur chambre est petite on passe désormais à un lit superposé.

Ça m’a fait tout bizarre de démonter ce lit cabane dont j étais si fière 🙁 ça a d’ailleurs été le premier meuble que j’ai emmené dans la nouvelle maison.

Mais bon, toutes les bonnes choses ont une fin, je suis sure que notre lit superposé apportera aussi son lot de bons souvenirs, non ?

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Ce que vous devez savoir sur le deuil périnatal et la fausse couche

Aujourd’hui 15 octobre c’est la journée de sensibilisation au deuil périnatal.
Je ne suis sûrement pas la mieux placée pour parler de ça mais comme ça n’arrive pas qu’aux autres je tiens à relayer le message.

Parce que ce type de deuil est rarement pris en compte et que même avec gentillesse, les proches et même les conjoints n’ont pas souvent les bons gestes ou la bonnes attitudes. Que le bébé ait eut 3 mois, 6 mois ou 9 mois un deuil périnatal c’est un deuil frustré car peu de personnes comprennent que, pour nous, ce bébé était là et qu’il existait. C’est une douleur terriblement intime qui nous renferme sur nous même faute d’avoir quelqu’un pour accepter que cet enfant était déjà quelqu’un pour nous.

Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal - illustration par Lily

Ces bébés des étoiles, on leur a fait une place et on a l’impression d’être les seules à leur accorder une place dans notre histoire et celle de nos proches.
Au lieu de dire « tu auras d’autres bébés » sachez écouter les mamans ayant perdu leur bébé avant même la naissance. Laissez les le nommer et vous parler de lui comme d’une personne. Vous craignez qu’elle ne sur-investisse ce deuil ? Mais comment voulez vous qu’elle ne soit pas hantée par son bébé si personne ne la laisse en parler ?
Avant de lui dire que leur histoire n’avait pas encore commencé, rappelez vous que ce bébé elle l’a voulu, elle l’a porté et elle a senti quand on le lui a retiré.
Peut être que c’est ce qui peut vous faire réaliser ce qu’elle a vécu : on lui a retiré son bébé mort. Voilà.
Je crois que tout est dit?

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L’angoisse de la séparation ? Et voici venu la fin de ta vie !

Depuis des semaines j’attendais les vacances pour pouvoir souffler un peu et retrouver un peu de temps libre. J’ambitionnais ainsi de rattraper mon retard sur Instagram (et surtout sur le blog).
Toutefois ça, c’était ce que j’ambitionnais avant le début des vacances.

Car les dites vacances ne se passent pas du tout comme prévu 😞!

Je crois avoir déjà mentionné la difficile crise d’angoisse de #MissJ ?
Et bien depuis 15 jours cette angoisse de la séparation a pris des proportions tout bonnement disproportionnées 😱
On parle bien de la crise des 8 mois mais je croyais qu’elle nous avait ça un peu plus tot, à 7 mois et demi.

Hélas… je me mettais le doigt dans l’oeil.
(ou plutôt je me mettais le bras dans l’oeil … jusqu’au coude ! )

Impossible de faire 3 pas loin d’elle sans qu’elle hurle et pleure comme si j’allais ne jamais revenir.
Et quand bien même ses grands parents ou son père veillent au grain, il faut des trésors de persuasion pour attirer son attention sur autre chose.

Même lorsqu’elle joue tranquillement au pied de la table (pendant qu’on dine) il ne faut pas 10 minutes pour qu’elle finisse par me grimper aux jambes pour être dans mes bras (et vouloir en sortir dans la seconde qui suit)…
C’est tout bonnement épuisant 😩

Quand je disais qu’elle est tout le temps sur mon dos … je ne voulais pas dire aussi littéralement « sur moi »

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Bébé refuse le biberon, que faire ? Partie 1 : la course aux astuces !

Dans le dernier article j’expliquais mon désarroi quant au refus du biberon
Avoir un bébé qui refuse de manger, ça vous prend aux tripes et n’importe quelle maman angoisse à mort lorsqu’elle y est confrontée. Et tout particulièrement lorsqu’il se fait temps de reprendre le boulot.

Et comme j’avais décidé de préparer l’arrivée du biberon bien avant la reprise du boulot, non seulement je n’ai pas échappé à la règle, mais pire que ça : j’ai traîné ma misère pendant plus de deux mois !

Deux mois d’inquiétude et de sueurs froides.
Deux mois à m’en vouloir et à chercher mille et une solutions.
Deux mois à retourner internet et les livres de pédiatrie.
Deux mois à voir la fin du monde à ma porte  !

Finalement ma fille a fini par accepter le biberon au bout de 15 jours de garde, dans des conditions un peu spéciales. Autant vous dire qu’on s’est senti bien seuls pendant ces deux mois et demi !
Et cette histoire un peu folle, je me propose de vous la raconter ici.
Ou plutôt de vous raconter mes galères dans ce billet avant vous raconter le dénouement dans un autre article.

Parce que j’aurais aimé (à l’époque) qu’on me liste toutes les astuces que j’aurais pu utiliser, mais surtout qu’on me raconte comment une autre maman a trouvé une solution. Car s’il y a bien un article qui manque sur internet c’est « comment faire accepter un biberon à un bébé allaité »

Voici donc le début de mes aventures biberonesques ! 😉

Comment faire prendre le biberon à un bébé

Etape 1 : Le refus du petit nourrisson

Il était une fois une maman un peu naïve qui se disait qu’elle pourrait essayer de faire une nuit complète en laissant papa donner un ou deux biberons de lait maternel. Elle partie se coucher confiante… avant de se réveiller au bruit des cris et des pleurs de bébé. Après avoir essayé à son tour de donner le bib, elle décida de rester debout et de donner le sein à son bébé. On aurait bien le temps d’essayer le biberon une autre fois.
Mais ça, ce n’était que le début de l’histoire…
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Le drame du biberon – Quand bébé refuse le biberon !

Il est grand temps que je reprenne le chemin du blog pour vous parler d’allaitement et de biberon.
Parce que si le biberon semble être un truc naturel pour tout le monde, et que l’allaitement est aujourd’hui grandement encourager, on semble ignorer que le passage de l’un à l’autre peut être un vrai calvaire !

Car du haut de ses 4 mois, ma fille a toujours énergiquement refusé le biberon !
Et ce qui était une petite frustration, au début, est rapidement devenu un motif d’angoisse. Une angoisse de plus en plus oppressante au fur et à mesure d’approchait la reprise du boulot (et l’adaptation chez la nounou).

J’ai ainsi passé des heures à arpenter les sites web pour tenter de répondre à la question « comment faire accepter le biberon » ou même  « comment faire accepter le biberon à un bébé allaité? ».
Car s’il existe des nouveaux-nés qui refusent le biberon, ce sont souvent les mamans qui allaitantes qui se retrouvent dans cette situation épineuses (j’ai même eut le droit à quelques remarques sarcastiques sur ce point -_- )

Bébé ne veut pas prendre le biberon : au secour

Mais voilà, à l’heure ou j’écris ses lignes : MA FILLE PREND LE BIBERON !!!!

ça n’a pas été facile et j’ai passé 15 jours horrible où la petite passait près de 9h chez la nounou … sans accepter de boire au biberon. J’étais dans un tel etat…
J’ai appelé plusieurs fois à l’aide sur des forums, sur instagram ; et j’ai reçu beaucoup de témoignages.
Pour mon malheur, certaines  mamans m’ont dit avoir arrêté de travailler pour solutionner le problème ! Or, si j’ai eut l’impression que ce serait la meilleure solution … c’était financièrement  in-envisageable  !

Je suis donc passée par des hauts et des bas. Et je dirais même des très très bas !
Mais à l’heure où nous avons triompher de ce problème je me dit qu’il est grand temps que je vous raconte tout ça car on trouve rarement de témoignages sur le « comment j’ai réussi »

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Conseil Lecture – « Ne pleure plus bébé »

Je m’aperçois que je n’ai pas du tout publié mes critiques de livres sur le blog !
Et pourtant qu’est ce que j’en dévore des livres sur la maternité ou la parentalité !
Je dirais même que depuis mon retour au travail, c’est presque devenu une drogue.

J’avais mis en place une page de sélection de livre sur la grossesse mais il me semble plus pertinent de vous partager des chroniques dédiées à chaque livre.
Je commence donc par le livre qui a sauver mon 1er mois de maternage : Ne pleure plus bébé.

Avis sur "ne pleure plus bébé"

Ce qu’on peut lire en quatrième de couverture :

Chez nous, en Occident, le mot « bébé » est facilement associé à cris, pleurs, quand ce n’est pas braillements… On pense soit que c’est pénible pour tout le monde, mais qu’on n’y peut rien, sauf attendre que ça passe ; soit que les cris des bébés, ce n’est pas grave (voire, c’est bon pour eux).

Dans d’autres cultures, au contraire, un bébé qui pleure, c’est à prendre au sérieux. Tout est fait pour éviter ces pleurs. Et de fait, les anthropologues et les voyageurs se sont toujours étonnés de ne pratiquement jamais entendre de pleurs de bébés chez les autochtones du Grand Nord, les Amérindiens, en Inde, à Bali… Ces peuples ont-ils un secret ?

Oui, et il tient en deux mots : maternage proximal. C’est-à-dire un ensemble de pratiques (allaitement à la demande et prolongé, portage intensif, cododo…) qui, en répondant aux besoins fondamentaux du bébé, lui évitent d’avoir à manifester par des pleurs le malaise que lui causerait la non-satisfaction de ces besoins.

Le livre que vous avez dans les mains se situe clairement dans la ligne de défense de ce maternage proximal.

Non, les bébés n’ont pas « besoin » de pleurer. Oui, la plupart des pleurs sont évitables. Évitables si l’on répond aux besoins du bébé avant qu’il n’ait besoin de recourir aux pleurs pour les signaler.

Ce que j’en dit :

Avant j’avais des principes (bebe dort dans sa chambre, c’est normal qu’il pleure la nuit, le sein sert à nourrir, etc…). Mais depuis… je suis maman 😎
Bebe dort avec moi, on pratique le portage, le sein à la demande, le massage et … je lis des ouvrages des éditions Jouvence 😝
Pourtant rien ne nous prédestinait au #maternageproximal !
On a juste cherché, petit à petit, des solutions aux soucis qu’on rencontrait et adopté ce qui marche !

Aujourd’hui Juju pleure beaucoup (mais alors beaucoup) moins et on la sent plus attentive et bien dans sa peau. De la même manière la relation adulte-bebe est elle aussi plus calme et épanouie. Je suis sûre de passer pour une beatnik en avouant ça, mais la lecture de ce petit livre (surtout la dernière partie -consacrée aux solutions qu’on peut utiliser pour palier aux pleurs-) est TRES chaudement recommandée aux jeunes et futures mamans 😉

C’est bien simple, je l’offre à toutes les femmes enceinte que je connais car – en plus- il n’est vraiment pas cher !

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La reprise du boulot

Acte 1 : Le Matin

Et voilà…
Bébé est chez la nounou tandis que le RER m’emmène au travail.

La nuit a été dure à cause de la fatigue accumulée, mais l’angoisse de la séparation a sans doute joué un petit peu.
D’ailleurs j’ai l’impression que cette angoisse s’est avant tout exprimée chez la puce, après qu’elle ait absorbé celle que je masquai 😕

Pourtant il n’y a eut aucun accro ce matin 👌🏻
Les tenues et sacs avaient été préparé en avance, le planning établi (et revu avec le papa) et mademoiselle m’a fait le plaisir de se gorger de lait 5 minutes avant l’heure du départ !
Et pour m’encourager à ne pas chouiner comme une madeleine, j’ai fait exprès de choisir un mascara non-waterproof (en sachant que je n’ai pas de démaquillant au bureau) 😜 ! Et je peux vous dire qu’en habillant la poupette ou en repartant ce matin, j’avais quelques trémolos dans la voix.

Mais je suis assez fière de moi !
J’ai tenu un discours calme et assuré à ma fille, et rassuré comme j’ai pu la nounou (qu’on sentait fatiguée et plutôt anxieuse à l’idée de cette journée avec un bébé qui refuse de manger au biberon 😅).

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L’allaitement et son ambivalence des débuts

A default de vous parler des problèmes de santé et du manque de sommeil, j’ai envie de vous parler de l’allaitement aujourd’hui.
Parce qu’avec ce qui est arrivé, l’allaitement était loin d’être une affaire gagnée d’avance ! Et aujourd’hui, malgré tous les soucis « techniques » que cela m’impose, je suis quand même ravie d’avoir relevé ce challenge.
Pour faire dans le détail pas glam’, je dirais même que « rien ne me réjouit plus qu’une couche pleine de caca jaune d’or » !

Et pourtant l’allaitement n’était pas un choix viscéral chez moi.
Je me suis toujours dit, qu’à choisir, j’allaiterais ; mais plus l’échéance approchait, et plus l’allaitement me faisait peur…

Quand on en parlait avec les sages femmes ou les autres futures mamans je disais : “j’ai des raisons raisonnables de vouloir allaiter (praticité, économie, naturalité, bénéfices santé) mais des freins émotifs à l’idée d’allaiter».
Le côté « animal » de l’allaitement me mettait particulièrement mal à l’aise, ainsi que la réduction en esclavage (voyant le rythme des tétées des petits de moins de 2 mois) – et je ne vous parle même pas de la situation un peu gênante qui existe dans le fait de donner la tétée en public.

J’ignore pourquoi mais toutes ces craintes se sont envolées dès que j’ai récupéré mon bébé!
J’étais très frustrée de ne pas avoir pu donner la tété de bienvenue et je n’ai pas chercher bien loin quand le personnel hospitalier me l’a collé au sein. Dans les premiers jours de la maternité je trouvais même ça « facile » d’avoir à la mettre au sein avant de lui donner des complètements.

Car il faut bien dire ce qu’il en est : au final je n’ai pas « choisi » d’allaiter. C’est l’équipe de la maternité qui m’y a poussé sans que je n’y réfléchisse… ou ne m’y oppose à aucun moment (même quand ils m’ont apporter le tire-lait, c’est dire :p)

Par contre sans mon mari et le support de la sage femme à domicile, je ne crois pas que j’aurais tenu. Car si j’ai vite vu que l’allaitement était meilleur pour elle (je vois qu’elle a beaucoup moins de coliques ou d’angoisse avec le sein), le retour à la maison a été particulièrement dur !

Heureusement pour moi l’équipe des bluets a très tôt pris les choses en main (dès mon transfert vers l’autre hôpital) pour qu’on puisse réussir ensemble. Le papa a pratiquer le peau à peau dès le départ et donné à mangé à la pipette. Moi même j’ai fait beaucoup de peau à peau, de tétée « à vide », de tétée avec sonde de complément, d’utilisation du tire lait pour pousser la lactation etc…
Lors de mon départ de la maternité l’une des conseillères en lactation m’a confié qu’elles s’étaient promis de batailler pour me permettre d’allaiter.

Et à presque 1 mois de la petite on peut considérer que c’est gagné ! Mais que d’efforts pour en arriver là !

Je n’ai pas envie de me rappeler de ces diverses nuits où j’ai fondu en larme, persuadée que je n’aurais pas assez de lait pour nourrir mon bébé. Ni les douleurs que j’ai enduré avant de comprendre quelles positions adopter (ou corriger). Et je ne vous parle pas de la routine « tété-change-tire-lait » qui a réduit plusieurs de mes journées à celle d’une vache d’usine 🙁

Aujourd’hui je ne doute plus (de mon lait, de ma capacité à donner le sein, etc…). Quand bien même j’ai toujours des petits bobos. Et j’adore regarder l’air satisfait et « ivre de lait » de ma fille en fin de tété.

Et c’est là toute l’ambivalence de l’allaitement : tu es contraintes (car c’est physiquement fatiguant, psychologiquement usant et ça vous isole) , mais en même temps c’est très satisfaisant et ça crée une grande proximité/addiction avec bébé !

Continuer d’allaiter est désormais MON choix et il se résume particulièrement bien dans la photo qui illustre ce statut 😉

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